Bien qu'espèce indigène, l'érable n'en fini pas de me fasciner par sa beauté de ses motifs. Nos anciens l'avaient bien compris. La plupart des guitares les plus prisées en contiennent que cela soit pour les manches et les tables.
Voici ce que j'utilise dans mes projets.
L'érable ondé n'est plus à présenter. Regardez les Gisbon Les Paul 1959, les PRS Reserve, etc... Elles offrent ce qui se fait de mieux en effet visuel avec l'érable pommelé.
Les ondes sont accentués grâce à une préparation adéquat qui vise à noircir le bois pour saturer les zones ondées. Après ponçage, application de la teinte, l'effet visuel est décuplé pour le plus bel effet. Les meilleures tables touches, manches sont surtout sur quartier sont extrêmement dispendieux !
L'érable piqué est un bois très difficile à avoir avec une densité de motifs très importante. Certainement que les grosses firmes font main basse dessus.
L'érable pommelé est toujours spectaculaire. Bien plus courant que l'érable piqué, il n'en reste pas moins très dispendieux dès lors que l'on a des motifs très réguliers sur l'ensemble de la planche.
Cet érable a pourri dans l'eau, ce qui lui donne des motifs pouvant être spectaculaires. Sa structure est très hétérogène pouvant aller de zones des à zones semblables à du liège. Un gros travail de préparation est nécessaire pour le stabiliser avant de pouvoir le travailler et obtenir un rendu lisse.
Combiné avec des ondes, ce bois devient encore plus incroyable.
Cet érable est comme son nom l'indique vraiment très dur. Parfait pour les manches. Par contre, il est introuvable sur quartier. Soit on le travaille en manche laminé, soit renforcé par des barres carbones si on veut ceinture et bretelles.